NATUROPATHIE

J’aimerais pouvoir vous dire que la naturopathie est née avec telle ou telle personne, ce serait plus simple, mais elle trouve ces origines plutôt dans l’imbrication des relations de tout ce qui existe dans l’univers et au-delà. C’est pour cela qu’il est difficile de définir cette pratique. Au travers des siècles, différentes personnalités emblématiques vont assoir ce qu’on connait actuellement comme étant la naturopathie (nom qui vient de l’anglais « nature’s
path » voulant dire la voie de la nature). 

(Nom de Zeus !) Retour vers le passé…

En Grèce

Hygie, déesse de la santé et fille du dieu de la médecine Asclépios, représente l’hygiène de vie et par extension la « médecine préventive ».

En Égypte

d’anciens papyrus traitent de remèdes et de prévention. Les premiers écrits égyptiens (environ 3000 av. J.-C.) relatent des actes chirurgicaux et des notions de prévention avec l’usage de certaines plantes.

En Chine

le Huangdi Nei Jing ou classique interne de l’empereur Jaune parle des bases de la médecine traditionnelle chinoise. Ce livre remonterait aux environs de 300 av. J.-C., les concepts abordés dans cet ouvrage datent de bien avant.

En Inde

l’Ayurveda qui est la médecine traditionnelle de ce pays et dont des textes datant d’environs 2000 av. J.C. retracent la parfaite cohésion d’une bonne pratique d’hygiène de vie avec le quotidien.

En Afrique comme en en Amérique du sud

les techniques de soin sont pléthore et font encore, actuellement parti des coutumes locales.

La naturopathie de nos jours

C’est avec Hippocrate (460 – 370 av. J.-C.) que commence à naître la naturopathie ainsi que la médecine moderne.

Cette pratique telle qu’on la connait actuellement est issue d’un courant de pensée étatsuniens vers la fin du XIXe siècle dont John Scheel, John Tilden et Benedict Lust sont les précurseurs ; ce dernier fonda notamment l’école
américaine de naturopathie.

En France nous devons à Pierre Valentin Marchesseau le travail de recueil des grandes pensées naturopathiques et ainsi la promotion de cette dernière dans l’hexagone.

Au risque d’être trop long, je ne m’aventurerais pas à citer toutes les personnes ayant apporté de près ou de loin une pierre à cette « médecine naturelle », je réduis également le risque d’en oublier.